Echappées

Faire partager mes découvertes et mes rencontres lors de balades, voyages ou lectures : tel est l'objectif de ce blog !

jeudi 30 avril 2009

"Mon amour Ma vie" de Claudi Gallay

monamourmavieQuand les Roms arrivent dans un nouveau camp, ils attrapent un chat, le font durcir dans le ciment et l'installe dans un endroit spécial contre la caravane. Cette première scène de Mon amour Ma vie donne tout de suite le ton...

Dan, jeune garçon dont on ne sait pas trop l'âge, fait partie de la famille Pazzati, une famille dont le cirque minable ne sert plus à grand chose. Un ou deux tigres, une guenon née le même jour que Dan et un ou deux numéros pour lesquels le père, la mère et les trois oncles s'entrainent de temps en temps : voilà en quoi consiste ce cirque !

Au quotidien, c'est la misère pour se nourrir. La père est embarqué dans des histoires pas possibles car il doit de l'argent. Il est violent. Le gamin ne va pas à l'école. La mère n'est pas affectueuse du tout. Le chapiteau est troué. Et on pourrait continuer la liste pendant longtemps...

Heureusement, Il y a Dan qui met un peu de fraicheur dans cette histoire.  Il tombe amoureux d'une jeune fille tout aussi misérable que lui, rêve de voir la mer, a une relation amicale très particulière avec sa guenon, et surtout n'a pas l'impression d'être un vrai Rom .

C'est peut-être ce personnage qui m'a fait lire ce livre jusqu'au bout. Et aussi l'écriture de Claudie Gallay. Car franchement, c'est une histoire triste à en mourir... L'espoir n'est pas permis et le chat cimenté n'y change absolument rien.

GALLAY, Claudie, Mon amour Ma vie, Babelj, 2008.

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lundi 27 avril 2009

"Les amants de la mer rouge" de Sulaiman Addonia

lesamantsQuatrième de couverture :

"Djeddah, fin des années 80. Nasser est un jeune Érythréen de vingt ans que les troubles politiques dans sa terre natale ont forcé à émigrer en Arabie Saoudite où, pour gagner sa vie, il lave les voitures. Là-bas, les femmes sont cachées sous leurs voiles et les hommes ont les pleins pouvoirs. Seule prévaut la justice des riches et des puissants. Nasser grandit dans un climat brutal et ses moindres faits et gestes sont épiés par la police religieuse tandis que sa vie est rythmée par les sermons stridents de l'impitoyable imam de la mosquée locale.

Jusqu'au jour où il reçoit – sacrilège – un mot d'amour écrit par une inconnue. Bravant les chefs religieux et politiques, Nasser décide de vivre cette passion, tout en sachant qu'il risque sa vie s'il venait à être découvert."

La vie de Nasser est un vrai cauchemar : encore enfant, il doit quitter sa mère pour aller vivre dans un monde meilleur. Il se retrouve en réalité dans un pays en "noir et blanc" -couleurs de la tenue vestimentaire des hommes et des femmes- qui ne correspond pas du tout à ce qu'il espérait. Très vite, il se rend compte qu'il est du mauvais côté car il refuse l'endoctrinement religieux. Il fait des petits boulots et doit parfois payer physiquement de sa personne pour rester dans ce pays où il n'est pas heureux. Mais il n'a pas le choix, il n'a aucun autre endroit où aller...

Pourtant, il ne renonce pas à ses rêves : revoir un jour sa mère (et peut être aussi son frère...) et tomber amoureux d'une femme, même s'il n'a pas le droit d'en côtoyer une seule car en Arabie Saoudite -comme dans d'autres pays où le fondamentalisme règne en maître- les hommes et les femmes vivent séparément et ne peuvent pas se parler s'ils ne sont pas mariés. Alors, quand une inconnue aux chaussures roses laisse tomber à ses pieds une lettre d'amour, Nasser décide de vivre le moment présent et d'aller jusqu'au bout pour conquérir sa liberté.

 

Un beau roman qui mérite d'être lu en raison de son sujet même si je n'ai pas vraiment réussi à m'identifier aux personnages et à me laisser totalement emporter par l'histoire. Les droits des femmes et la liberté des individus sont encore trop souvent bafoués par les fondamentalistes religieux et on ne le dénoncera jamais assez ! Il n'y a qu'à voir ce qui se passe au Pakistan en ce moment... et on pourrait parler de bien d'autres pays, malheureusement.

Quelques extraits :

"Je me suis tourné vers sa bibliothèque, remplie d'ouvrages venus des quatre coins du monde. Comme moi, elle vivait au travers de ses lectures ; ces pages écrites dans des pays lointains étaient son oxygène, sa nourriture. Nous vivions par procuration. Que faisons-nous là ? J'avais l'impression que les étagères allaient se renverser sur nous, comme pour nous chasser de la pièce, comme pour dire : "La vie se passe dehors." Les livres étaient notre seul moyen d'évasion. Si seulement ils pouvaient déployer leurs couvertures et nous transporter là où nous voulions être, là où nous pourrions vivre ensemble et accomplir nos rêves !" p.244

"Nasser, y a-t-il vraiment quelque chose en moi qui pousse les hommes vers le mal ? Pourquoi devrais-je m'inquiéter de l'enfer ou du paradis qui les attend, pourquoi serait-ce à moi de payer le prix de leur faiblesse ? Je ne suis qu'une femme qui voudrait mener sa vie librement." p.247

L'avis de Keisha.

Merci à Suzanne de Chezlesfilles pour l'envoi de ce livre.

ADDONIA, Sulaiman, Les amants de la mer rouge, Flammarion, 2009.

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jeudi 23 avril 2009

Marque-ta-page

Encore un nouveau tag qui circule sur la blogosphère... Cette fois, il s'agit de présenter son taggeur ou sa taggeuse et de raconter l'histoire de trois marque-ta-page, avec une photo bien entendu !

C'est Anne, l'insatiable lectrice qui a voulu découvrir ce que je cache dans mes livres... J'ai commencé à fréquenter son blog peu après avoir créé le mien. Je pense que je vais la faire rougir mais tant pis, je le dis : je trouve son blog formidable car il se dénote des autres par une approche très personnelle. Anne est une personne sensible, ça se sent à travers ses billets. Et puis, elle me fait rêver quand elle met en ligne quelques photos de la Lozère...

Des marque-ta-page, j'en ai toute une collection.. Des publicitaires mais aussi ceux offerts par ma maman ou plus récemment pas des bloggueuses à l'occasion de swaps ou de prêts de livres. Alors, lesquels choisir ???? Pas facile ! J'en change régulièrement selon l'humeur du moment mais je ne suis pas attachée à un en particulier.

Je vais donc tricher et vous montrer celui auquel je tiens le plus sans doute... Il suffit de le regarder pour comprendre qu'il a accompagné mes lectures pendant longtemps !

DSC02778

Aujourd'hui, je ne l'utilise presque plus mais il est là, avec les autres et pas question de m'en séparer. Je l'ai acheté au musée Reina Sofia de Madrid lors d'un voyage scolaire quand j'étais en troisième. On avait vu "Guernica" de Picasso et ça m'a tellement impressionnée que j'ai voulu en garder un souvenir. Le contraste est saisissant entre le vrai tableau qui fait presque 8 mètres de long et cette minuscule reproduction !

Au tour de Faelys (qui organise le swapamo en ce moment), Florinette et Emmyne (actuellement en vacances, elle a laissé un petit quizz mangas sur son blog avant de partir pour nous occuper pendant son absence), si elles le veulent bien entendu !

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mardi 21 avril 2009

"Des livres d'enfants à la littérature de jeunesse" de Christian Polsaniec

deslivresd_enfantsQuatrième de couverture :

"Talentueuse et imaginative, portée par des médiateurs enthousiastes, reconnue par l'école et l'université, séduisant des publics toujours plus larges, la littérature de jeunesse est aujourd'hui une littérature majeure. Son histoire remonte au milieu du XIXe siècle, lorsque l'alphabétisation massive et le développement des techniques d'impression permirent son émergence. Deux libraires-éditeurs, Louis Hachette et Pierre-Jules Hetzel, réinventent un genre, encore très dépendant de l'école et de la religion, et publient des romans pour les enfants signés par la comtesse de Ségur ou Jules Verne. La littérature de jeunesse était née et avec elle l'enfant-lecteur. Christian Poslaniec nous guide dans cette histoire touffue qu'il parsème de petits cailloux blancs : Babar, les Albums du Père Castor, Le club des 5, Les Contes du chat perché, Harry Potter..."

Voici ma dernière découverte faite totalement par hasard dans la caverne d'Ali Baba de mon libraire. Ce petit livre, réalisé à l'occasion de l'expo "Babar, Harry Potter & Cie" qui se tenait jusqu'au 11 avril à la BNF, retrace à merveille toute l'histoire de la littérature de jeunesse, des origines à nos jours. Je vous le conseille vivement si le sujet vous intéresse !

POLSANIEC, Christian, Des livres d'enfants à la littérature de jeunesse, Découvertes Gallimard, 2008.

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samedi 18 avril 2009

A bord du Darjeeling Limited - Wes Anderson

abordduDarjeelingAlors qu'ils ne se sont pas vus depuis un an, trois frères partent en "quête spirituelle" en Inde, à bord d'un train qui traverse le pays, le Darjeeling Limited. Ils espèrent se retrouver et apaiser les tensions et les rivalités qui règnent entre eux. Mais chacun a ses propres problèmes, ses propres faiblesses et ce n'est pas simple dans ces circonstances de renouer les liens familiaux. Petit à petit, tout déraille et rien ne se passe comme prévu.

C'est un film original au ton burlesque et décalé comme on en voit peu. La bande son est vraiment sympa et les décors sont magnifiques. Ne vous attendez pas cependant à découvrir l'Inde, ce n'est absolument pas l'objectif de ce film.

Disponible en DVD.

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mercredi 15 avril 2009

"Le mystère des jardins perdus" d'Anthony Eglin

lemystereJamie, une jeune californienne, vient d'hériter d'un manoir du dix-huitième siècle dans le Somerset. Ce qui est incroyable, c'est qu'elle ne connaît pas le major Ryder, l'homme qui lui légué sa fortune.

Le manoir, et surtout ses vastes jardins qui faisaient jadis partie des plus beaux d'Angleterre, sont dans un état lamentable -ils ressemblent à une véritable jungle- mais Jamie décide de quitter les États-Unis pour venir s'installer dans sa nouvelle demeure. Elle embauche Lawrence Kingston, un professeur de botanique, et se lance avec lui dans un projet extrêmement ambitieux de remise en état des jardins.

La découverte d'un squelette dans le puits de la chapelle et les divers "incidents" qui s'en suivent transforment ce projet d'envergure en enquête policière. Kingston, expert en horticulture, devient petit à petit un véritable détective, aussi curieux que déterminé. Qui est donc le major Ryder dont Jamie a hérité ? Comment a t-il construit sa fortune ? A qui appartient le squelette retrouvé dans le puits ? Autant de questions auxquelles Kingston va s'efforcer de répondre.

Voilà un petit roman sans prétentions dans lequel je me suis laissée entrainer avec joie même si, c'est certain, je l'oublierai bien vite. Mais c'est aussi ça le lecture : passer de bons moments à s'évader même si c'est éphémère et sans suite. Je ne suis pas une grande fan de polars. Mon avis ne rejoindra donc peut être pas celui des spécialistes... D'ailleurs, s'il y en a parmi mes lecteurs, qu'ils n'hésitent pas à laisser un commentaire !

Les amateurs de jardins se régaleront sans doute à la lecture de ce roman. Ils pourront suivre avec moult détails l'avancée  des travaux de restauration, les recherches dans les archives pour savoir à quoi ressemblaient les jardins au temps de leur splendeur, le projet de création de la roseraie et du vignoble, le travail d'équipe de tout le personnel, etc. L'auteur est un fin connaisseur du sujet, ça se sent !

Personnellement, ce n'est pas ce qui m'a le plus intéressée dans Le mystère des jardins perdus. J'ai été plus sensible à la personnalité de Kingston, à sa relation avec Jamie et surtout à tout ce mystère qui plane autour du manoir et de son ancien propriétaire. Plus je réfléchis, et plus je m'aperçois que le mystère et le secret sont des thèmes que j'affectionne particulièrement en littérature.

Merci à Blog-o-Book et au Livre de poche pour cet envoi.

D'autres avis par ici.

EGLIN, Anthony, Le mystère des jardins perdus, Le livre de poche, 2008.

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mardi 14 avril 2009

Plus vrai qu'en vrai !

photocabine_2_

Un vrai photomaton, comme si on y était ! C'est du virtuel alors ça ne plairait sans doute pas à Nino, le collectionneur de photos de photomatons dans Amélie Poulain, mais c'est sympa quand même.
Si vous voulez essayer, c'est par ici.
J'ai piqué l'adresse chez Charlotteauchoco qui, elle, ne s'est pas cachée derrière les livres mais a mis sa trombine et celle de ses enfants. Merci  à elle !

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samedi 11 avril 2009

"L'avant-dernière chance" de Caroline Vermalle

l_avantderni_reDeux octogénaires enracinés dans leurs habitudes décident subitement de partir faire le  tour de France en Scénic. Le premier, Charles, est à l'initiative du projet. Le second, Georges, a accepté de suivre son voisin et ami car sa fille, qui est tout le temps sur lui et ne lui lâche pas la grappe une seconde en raison de son état de santé, est partie pour deux mois au Pérou et est injoignable. Il décide donc de profiter de l'occasion sinon il n'aurait jamais oser se lancer dans l'aventure!

Mais c'est sans compter sur Adèle, sa petite fille de 23 ans qui ne vient plus le voir depuis longtemps et ne donne pas de nouvelles. Un jour, comme par hasard, elle décide d'appeler et Georges est obligé de lui dire la vérité. Bien entendu, Adèle s'inquiète. Elle oblige donc son grand-père à lui envoyer un SMS tous les jours pour dire comment il va. Sinon, elle dira tout à sa mère.

C'est le début d'une correspondance un peu particulière entre un grand-père et sa petite fille. A 83 ans, Georges apprend le langage SMS et cette histoire de textos va finalement lui permettre de renouer les liens avec adL -Adèle, vous l'aurez compris !.

Il y a des romans qui font réfléchir, d'autres qui émeuvent, d'autres qui font rire et d'autres encore qui redonnent la joie de vivre : celui-ci fait les quatre à la fois ! Les personnages de ce livre sont tous profondément humains et se révèlent petit à petit. On se fait une idée sur eux et plus on avance dans la lecture, plus on s'aperçoit que l'on s'est trompé.

Mais sait-on qui sont réellement les gens, même ceux qui sont très proches de nous ? : voilà ce que je me suis dit en refermant la dernière page. J'ai aussi réfléchi aux relations entre grands-parents et petits-enfants, à la vieillesse, à la solitude, à la vie.

Et puis, j'ai adoré m'apercevoir que je m'étais trompée, que cette histoire n'était pas finalement aussi simple que je le croyais et que la fin n'était pas aussi prévisible que je le pensais.

Quelques extraits :

"Je vous félicite, vous avez choisi la vie ! Fin à la dictature du corps qui se ramollit, des docteurs qui nous piquent et du quotidien qui nous enterre. Il faut se re-bé-ler. Et le dernier jour, eh bien, il faut faire sa révérence, dans la dignité." p.144

"Oh, le temps il est passé ma belle. Les vieux, ils le voient bien, ce temps qui passe, qui emporte les amis, éloigne les petits-enfants, et fait des tours avec les souvenirs. Et les jeunes, eux, ils ne savent rien du temps, invincibles, pressés et injoignables". p.212

"dans les fêtes de famille, il vaut mieux partir alors qu'on s'amuse, on en garde les plus beaux souvenirs." p.235

Merci à l'auteur pour l'envoi de ce livre. Si vous avez cinq minutes, allez faire un petit tour sur son blog, il vous donnera sans doute envie de lire ce magnifique roman. Et en plus, à partir du 20 avril, Caroline Vermalle va publier la suite sous forme de feuilleton.

VERMALLE, Caroline, L'avant dernière chance, Calman-Lévy, 2009.

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mercredi 8 avril 2009

"Le premier qui pleure a perdu" de Sherman Alexie

lepremierquipleureJunior, jeune Indien Spokane, n'a pas de bol dans la vie. Il est né dans une réserve minable où la misère et l'alcoolisme règnent en maître et il cumule tous les handicaps (myopie, petite taille, crane et pieds énormes par rapport au reste du corps, bégaiement, etc.) car il est né avec de l'huile dans la cervelle ! C'est un véritable bouc émissaire, victime de la violence de ses camarades.

Mais Junior n'est pas comme tous les autres indiens : il est intelligent et a un regard très lucide sur le monde qui l'entoure. Un de ses professeurs l'encourage donc à quitter la réserve pour aller au lycée de Reardan, un lycée de blancs bien meilleur que celui où il est actuellement. Une fois là bas, Junior est rejeté par les siens qui vivent son départ comme un trahison et n'est pas accepté dans sa nouvelle école où le racisme est monnaie courante.

Racontée comme ça, cette histoire peut paraître épouvantablement triste mais ce n'est pas le cas car Junior est un jeune garçon débordant de vie, de volonté, de combattivité et surtout d'humour. Les nombreux dessins qui accompagnent le texte m'ont parfois fait éclater de rire et même si Junior n'a pas une vie facile, on sait qu'il s'en sortira grâce à son optimisme.

Lire l'avis de Clarabel, celui de Gawou et de Faelys.

ALEXIE, Sherman, Le premier qui pleure a perdu, Albin Michel, 2008.

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dimanche 5 avril 2009

Oihane a reçu en cadeau ses deux premiers livres !

Un matin de la semaine dernière, 9h : le facteur sonne à la porte. Je suis en train de donner le biberon alors c'est monsieur qui va chercher le colis. "ça vient de M... C... ", me dit-il. Moi : "hein, qui ????". S'en suit un dialogue de sourd dont je vous épargne les détails jusqu'à ce que je comprenne de qui venait le colis. Il faut dire que je ne m'y attendais pas du tout ! Après Keisha, c'est une autre blogueuse (que je ne connais que virtuellement !), Emmyne, qui a décidé de gâter Oihane. Elle a vraiment de la chance cette petite fille!

DSC02720

Une jolie couverture brodée pour lire bien au chaud deux livres bien sympathiques.

Ce qu'Emmyne ne savait pas, c'est qu'elle a offert ses deux premiers livres à Oihane. Bien sûr, à un mois et demi, elle est encore un peu jeune pour les lire mais ça viendra ! Et elle peut compter sur sa maman pour alimenter sa bibliothèque ! En attendant, mon petit baby se porte à merveille et ses parents sont même étonnés par son calme.

Mille mercis Emmyne !

Posté par saxaoul à 16:55 - Oihane baby lectrice - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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