mercredi 14 octobre 2009
"Tomas Drimm 1" de Didier Van Cauwelaert
"Dans une société sous contrôle total où le jeu règne en maître, un ado se retrouve détenteur d’un secret terrifiant, qui déchaîne contre lui les forces du Mal… et celles du Bien. Tiraillé entre la femme de ses rêves et un vieux savant parano réincarné dans un ours en peluche, Thomas va découvrir, de pièges en rebondissements, l’exaltant et périlleux destin d’un super-héros à mi-temps. Course contre la montre et voyage initiatique, cette aventure de Thomas Drimm, au suspense haletant et à l’humour féroce, a tout pour passionner les lecteurs de douze à cent douze ans."
De la science fiction, du suspens, un secret, un combat entre le bien et le mal, un ado amoureux qui se sent incompris par ses parents, une qualité d'écriture indéniable: ce roman à tout pour plaire et les nombreux avis positifs que j'ai lus à droite et à gauche confirment ce point de vue.
Je regrette cependant le côté parfois un peu moralisateur (les gentils d'un côté et les vilains de l'autre !) et les ficelles du scénario qui ressemblent à ce qu'on voit trop souvent en littérature de jeunesse en ce moment.
La fin du monde tombe un jeudi est le premier tome d'une série de cinq. Je ne lirai sans doute pas la suite car je ne suis pas une adepte de la SF et je me lasse vite de ce genre de livres. Mais cl roman trouvera son public, c'est certain, car beaucoup d'ados ne partagent pas les remarques que j'ai faites précédemment !
Merci aux éditions Albin Michel pour l'envoi de ce livre.
D'autres avis ici.
VAN CAUWELAERT, Didier, Thomas Drimm 1 : La fin du monde tombe un jeudi, Albin Michel, 2009.
mardi 25 août 2009
"Le passage" de Louis Sachar
Quatrième de couverture :
Méfiez-vous. Ce livre va vous donner envie de croquer des oignons
crus. De creuser des trous de 1 mètre 50 de diamètre et de profondeur.
D'escalader une montagne. De respirer vos vieilles baskets. De mettre
du rouge à lèvres avant de partir à la poursuite de vos ennemis. De
tout savoir sur l'existence oubliée de votre
arrière-arrière-arrière-grand-mère. Et ce, même si vous haïssez les
liliacées, même si vous détestez l'alpinisme et les travaux forcés,
même si vous avez les cosmétiques en horreur autant que les odeurs de
pieds, et même si la généalogie et les histoires de famille vous
indifférent profondément. Maintenant, pour échapper à tout cela, c'est
simple. Il vous suffit de ne pas imiter les centaines de milliers
d'adolescents américains qui ont déjà plébiscité ce livre, et de ne jamais l'ouvrir.
Voilà une quatrième de couverture bien alléchante mais, de mon point de vue, le roman n'est pas vraiment à la hauteur.... Les souffrances endurées par le jeune Stanley Yelnats au camp du Lac vert m'ont laissée assez mal à l'aise. Le jeune homme est envoyé dans ce camp de redressement situé au Texas, en plein désert, pour un vol de chaussures qu'il n'a pas commis. Comme ses compagnons d'infortune, il doit creuser des trous sous une chaleur atroce alors qu'ils n'ont même pas de quoi boire et manger en quantité suffisante. La discipline est de fer -douche de 4 minutes seulement, réveil tous les jours à l'aube, absence de loisirs- et la maltraitance quotidienne. Stanley essaie de faire bonne figure dans les lettres qu'il écrit à sa mère mais il semble tout de même qu'il soit impossible pour lui d'échapper à la malédiction familiale : depuis qu'un des ses ancêtres n'a pas honoré une promesse qu'il avait faite, le malheur s'abat sur la famille, génération après génération et le cercle infernal semble impossible à arrêter...
Pourtant, il y a tout de même du positif dans cette histoire car petit à petit elle prend tout son sens grâce à une construction intelligente. C'est LE point fort de ce roman. Je n'ai rien vu venir et j'ai vraiment été surprise par le dénouement. Dommage que l'histoire soit si horrible !
Merci à Emmyne qui a fait de ce roman un
. Son avis ici.
SACHAR, Louis, Le passage, L'école des loisirs, 2001.
dimanche 12 juillet 2009
"Miss Charity" de Marie-Aude Murail
Quatrième de couverture :
"Charity est une fille.
Une petite fille.
Elle est comme tous les
enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de
paroles et d'échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du
monde.
Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des
années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à
l'église, à la rigueur. Les adultes qui l'entourent ne font pas
attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se
réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa
bonne. Pour ne pas devenir folle d'ennui, ou folle tout court, elle
élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des
champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine
inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l'espoir qu'un
jour quelque chose va lui arriver..."
Surtout, ne pas être effrayé par les 563 pages : ce roman est tellement captivant qu'on aimerait bien que ça dure plus longtemps ! On suit les aventures de Miss Charity depuis son enfance jusqu'à son entrée dans la vie adulte et on est content de la voir grandir, s'émanciper, devenir heureuse et libre. L'histoire se passe à la fin du XIXème siècle et ce n'est pas une époque que j'affectionne en littérature mais là, j'ai vraiment apprécié. Les références littéraires sont nombreuses (Austen, Wilde, Shakespeare, Béatrix Potter, etc.) et les jeunes lecteurs passeront sans doute à côté mais cela ne les empêchera pas de comprendre le texte.
"Miss Charity" est un vrai conte de fée vif, dynamique et plein d'humour qui rappelle certains grands classiques de la littérature de jeunesse ! A dévorer si ce n'est pas déjà fait.
Lael, Malice, Cuné, Clarabel, Ori, Laure, Brize, Papillon, Leilonna, Flo et Mireille l'ont lu aussi. Que des avis enthousiastes !
MURAIL, Marie-Aude, Miss Charity, L'école des loisirs, 2008.
jeudi 9 juillet 2009
"Le temps des miracles" d'Anne-Laure Bondoux
Quatrième de couverture :
"Lorsque les douaniers m'ont
trouvé, tapi au fond d'un camion à la frontière française, j'avais
douze ans et j'étais seul. Je n'arrêtais pas de répéter "jemapèlblèzfortunéjesuicitoyendelarépubliquedefrancecélapurvérité ".
Je
ne savais pas que mon passeport était trafiqué, et en dehors de ces
quelques mots, je ne parlais que le russe. Je ne pouvais pas expliquer
comment j'étais venu du Caucase jusqu'ici, dans le pays des droits de
l'homme et de Charles Baudelaire.
Surtout, j'avais perdu Gloria. Gloria Bohème, qui s'était occupée de moi depuis que ma mère avait disparu. Avec elle, j'avais vécu libre, malgré la guerre, malgré les frontières, malgré la misère et la peur. Elle me manquait terriblement, mais j'ai toujours gardé l'espoir de retrouver cette femme au cœur immense, qui avait le don d'enchanter ma vie."
Comme Blaise-Koumaïl, le héros de ce magnifique roman, j'ai failli "attraper un désespoir". Pas pour les mêmes raisons, pas parce que j'ai vécu la guerre, pas parce que j'ai connu l'exil, la misère, la faim, la solitude, la peur... mais parce que cette histoire est triste à en mourir. Comment un si jeune garçon peut-il subir autant d'horreur ? Forcément, on pense aux milliers d'autres enfants qui vivent dans des pays en guerre et dont l'histoire est semblable à la sienne...
Et puis, à la fin du roman, j'ai retrouvé l'espoir. Parce que l'amour d'une mère pour son enfant est plus fort que tout, parce qu'une femme est capable de déplacer des montagnes pour celui qu'elle a mis au monde, cette histoire est tragique et belle à la fois. Les dernières pages sont bouleversantes....
Si ce n'est pas déjà fait, je ne peux que vous recommander de lire Le temps des miracles.
Extraits :
"Chacun de nous cohabite avec ses fantômes, je le sais, et il ne faut pas trop les déranger, sous peine de réveiller les chagrins qui labourent la poitrine." p.112
"Il faut bien inventer des histoires pour que la vie soit supportable, pas vrai ?" p.107
Lael, Clarabel, Lucie, BelleSahi, Gawou, Sylvie, Stephie et Leiloona l'ont lu aussi.
BONDOUX, Anne-Laure, Le temps des miracles, Bayard jeunesse.
lundi 6 juillet 2009
Un bel album sur l'excision
C'est totalement par hasard que je suis tombée sur Maïmouna qui avala ses cris plus vite que sa salive à la médiathèque. L'auteur, Yves Pinguilly -une référence en littérature de jeunesse- et le prénom de l'héroïne, Maïmouna -une de mes copines de sport-étude s'appelait comme ça- m'ont attirée. Et le hasard fait parfois bien les choses !
Ce très joli album traite d'un sujet sérieux et grave : l'excision pratiquée sur les petites filles africaines. Les métaphores permettent d'aborder le sujet sans risquer de choquer les plus jeunes mais le discours est clair et explique bien que les corbeaux -les vieilles qui pratiquent l'excision- volent aux fleurs -les petites filles- leur enfance et leur innocence et les font souffrir inutilement. Les garçons, en revanche, sont un peu plus tranquilles...
Les illustrations de Caroline Palayer sont magnifiques et donnent tout sons sens au texte d'Yves Pinguilly et de N'naplé Coulibaly. C'est d'ailleurs l'histoire personnelle de cette dernière qui a été la source d'inspiration de cet album que j'ai lu deux fois de suite tellement j'ai aimé.
A recommander à partir de 8-10 ans en raison du sujet abordé. C'est un livre qui a aussi toute sa place dans un CDI de collège.
Le site d'Yves Pinguilly et un entretien sur le site de Citrouille où l'auteur parle de l'Afrique.
PINGUILLY, Yves, COULIBALY, N'naplé, PALAYER, Caroline, Maïmouna qui avala ses cris plus vite que sa salive, Vents d'ailleurs, 2007.
jeudi 18 juin 2009
"Reine du fleuve" d'Eva Ibbotson
Maia, orpheline depuis peu, vit dans un pensionnat à Londres. Le jour où elle apprend que de lointains parents installés au Brésil sont d'accord pour l'adopter, elle accueille la nouvelle avec joie. Découvrir un pays si merveilleux, plein de plantes et d'animaux inconnus, c'est un véritable rêve pour la jeune fille qui traverse une période difficile.
Mais arrivée sur place, elle déchante très vite : ses cousines ,les jumelles ,sont de véritables pestes, sa tante passe ses journées à faire la chasse aux insectes avec l'aide de divers produits, son oncle collectionne les yeux et la nourriture est infecte car la famille refuse de manger local et importe tout d'Angleterre. En plus, Maia n'a pas le droit de sortir : l'extérieur c'est trop dangereux ! Avec les méchants indiens, on ne sait pas ce qui pourrait lui arriver ! Comble de l'horreur, la jeune fille finit par se rendre compte que son oncle et sa tante, endettés jusqu'au cou, sont uniquement intéressés par son argent.
Heureusement, Maia a quelques amis : Mlle Minton, la gouvernante de la famille arrivée en même temps qu'elle au Brésil, Clovis, un jeune acteur rencontré sur le bateau et Finn, un jeune indien qui connaît très bien le fleuve Amazone. Petit à petit, cette nouvelle vie si ennuyeuse va se transformer en une véritable aventure au cœur de la jungle.
Maia, est une jeune fille très curieuse du monde et des personnes qui l'entourent. Elle s'intéresse à tout et veut connaître les indiens qui vivent autour d'elle et que sa famille méprise avec tant de force. Dommage qu'elle soit parfois si naïve vis à vis des siens ! Heureusement Mlle Minton, gouvernante à la personnalité assez énigmatique, est là pour veiller sur elle.
Quelques petits "défauts" tout de même dans ce roman : les personnages sont assez caricaturaux, l'opposition entre le bien et le mal est tellement franche qu'on a du mal à y croire et le dénouement est un peu trop moralisateur à mon goût. Les méchants sont sévèrement punis et les gentils récompensés : c'est trop beau pour être vrai !
Si on met de côté tout ça, c'est tout de même une histoire bien dépaysante qui entraîne le lecteur au cœur de la forêt amazonienne !
Merci à Faelys qui m'a offert ce livre dans la cadre du dernier swap auquel j'ai participé.
IBBOTSON, Eva, Reine du fleuve, Le livre de poche jeunesse, 2008.
mardi 21 avril 2009
"Des livres d'enfants à la littérature de jeunesse" de Christian Polsaniec
"Talentueuse et imaginative, portée par des médiateurs enthousiastes,
reconnue par l'école et l'université, séduisant des publics toujours
plus larges, la littérature de jeunesse est aujourd'hui une littérature
majeure. Son histoire remonte au milieu du XIXe siècle, lorsque
l'alphabétisation massive et le développement des techniques
d'impression permirent son émergence. Deux libraires-éditeurs, Louis
Hachette et Pierre-Jules Hetzel, réinventent un genre, encore très
dépendant de l'école et de la religion, et publient des romans pour les
enfants signés par la comtesse de Ségur ou Jules Verne. La littérature
de jeunesse était née et avec elle l'enfant-lecteur. Christian
Poslaniec nous guide dans cette histoire touffue qu'il parsème de
petits cailloux blancs : Babar, les Albums du Père Castor, Le club des
5, Les Contes du chat perché, Harry Potter..."
Voici ma dernière découverte faite totalement par hasard dans la caverne d'Ali Baba de mon libraire. Ce petit livre, réalisé à l'occasion de l'expo "Babar, Harry Potter & Cie" qui se tenait jusqu'au 11 avril à la BNF, retrace à merveille toute l'histoire de la littérature de jeunesse, des origines à nos jours. Je vous le conseille vivement si le sujet vous intéresse !
POLSANIEC, Christian, Des livres d'enfants à la littérature de jeunesse, Découvertes Gallimard, 2008.
mercredi 8 avril 2009
"Le premier qui pleure a perdu" de Sherman Alexie
Junior, jeune Indien Spokane, n'a pas de bol dans la vie. Il est né dans une réserve minable où la misère et l'alcoolisme règnent en maître et il cumule tous les handicaps (myopie, petite taille, crane et pieds énormes par rapport au reste du corps, bégaiement, etc.) car il est né avec de l'huile dans la cervelle ! C'est un véritable bouc émissaire, victime de la violence de ses camarades.
Mais Junior n'est pas comme tous les autres indiens : il est intelligent et a un regard très lucide sur le monde qui l'entoure. Un de ses professeurs l'encourage donc à quitter la réserve pour aller au lycée de Reardan, un lycée de blancs bien meilleur que celui où il est actuellement. Une fois là bas, Junior est rejeté par les siens qui vivent son départ comme un trahison et n'est pas accepté dans sa nouvelle école où le racisme est monnaie courante.
Racontée comme ça, cette histoire peut paraître épouvantablement triste mais ce n'est pas le cas car Junior est un jeune garçon débordant de vie, de volonté, de combattivité et surtout d'humour. Les nombreux dessins qui accompagnent le texte m'ont parfois fait éclater de rire et même si Junior n'a pas une vie facile, on sait qu'il s'en sortira grâce à son optimisme.
Lire l'avis de Clarabel, celui de Gawou et de Faelys.
ALEXIE, Sherman, Le premier qui pleure a perdu, Albin Michel, 2008.
vendredi 3 avril 2009
"Contes asiatiques en Bandes Dessinées"
Voici un magnifique recueil de contes japonais, chinois, tibétains, vietnamiens, indiens et népalais, tous adaptés en BD par un illustrateur différent. Ils ont pour thème la convoitise, la jalousie, la nature ou la magie. J'en ai sélectionné quelques uns, histoire de vous donner envie !
Le Petit chien met en scène un couple de personnes âgées qui ont un chien doté de précieux dons : trouver un trésor, transformer de la cendre en de magnifiques fleurs, etc. Ils sont jalousés par un voisin qui n'a aucune morale et aucun respect pour eux. Ce voisin leur fait du mal mais heureusement, à la fin du conte, la morale est sauve.
Le singe et le crocodile est un conte tibétain sur le thème de l'amitié, de la jalousie et de la convoitise. La chute est remarquable est m'a beaucoup fait rire...
Dans Le ciel est trop bas, des enfants indiens, à force de persévérance, réussissent à soulever le ciel qui est trop bas et empêche les arbres de pousser et les hommes de marcher debout.
Je n'avais pas lu de contes depuis longtemps et j'avais oublié à quel point leur sagesse et leur morale peuvent faire du bien. Merci Faelys, formidable swappeuse, d'avoir eu l'idée de m'offrir ce livre.
Ces contes sont édités par petit à petit, un petit maison d'édition de la banlieue rouennaise (la ville où j'ai fait mes études et où j'ai habité quelques temps !) que j'aime beaucoup. Voici ce qu'écrit Olivier Petit, le responsable de cette maison, dans l'édito du site Web : "L'éditeur est un passeur.
Mais un passeur qui doit,
en outre, faire tomber
certaines barrières.
Ces barrières qui laissent
aux uns le sentiment
que la “littérature”
n'est pas faite pour eux.
Ces mêmes barrières
qui font croire aux autres
que l’adaptation graphique
“dénature” l’oeuvre. Éditer en bandes dessinées
les chansons de Jacques
Brel, les poèmes de Ronsard
ou Phèdre de Racine...
c'est pour nous le moyen de
remettre les “belles lettres”
entre toutes les mains." Intéressant, non ? N'hésitez pas à aller faire un tour sur le site où l'on trouve aussi des romans pour la jeunesse, des BD et des albums !
Contes asiatiques en Bandes Dessinées, Éditions petit à petit, 2008.
vendredi 27 mars 2009
"Le cueilleur de fraises" de Monika Feth
Difficile de parler de ce roman policier sans en révéler tout le contenu... La quatrième de couverture en dit déjà beaucoup trop alors, un conseil, ne la lisez pas !
Il est question du meurtre d'une jeune fille, de son meurtrier, du commissaire Bert Melzig qui enquête sur cette affaire et de trois jeunes lycéennes (Caro, Merle et Jette) qui habitent ensemble dans un appartement aux environs du lieu où le crime a été commis. Très rapidement, le lecteur sait ce qui s'est passé, comment et pourquoi. L'intrigue repose donc sur la manière dont l'affaire va être résolue et aussi sur un autre élément mais chut... je ne peux pas en dire plus sinon la lecture n'aura plus aucun intérêt.
C'est un roman qui se lit très facilement et on se laisse vite prendre par l'intrigue. Certains personnages secondaires comme Caro ou Imke, la mère de Jette, son vraiment intéressants et bien travaillés. Dommage que les 100 ou 150 dernières pages soient si peu vraisemblables. Le cueilleur de fraises ne me laissera pas un souvenir impérissable mais j'ai passé un agréable moment de lecture. Disons que ça m'a bien changé les idées !
FETH, Monika, Le cueilleur de fraises, Hachette, 2008. Traduit de l'allemand par Sabine Wyckaert-Fetick.








